VOS GUEULES.



Quand t'as les deux pieds dans le passé,
Tu te cognes forcément la tête dans le présent !



# Posté le mardi 01 juillet 2008 14:54

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:49

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Juliette et puis c'est tout. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII  Juliette et puis c'est tout.  IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII







« Juliette était une idiote. D'abord elle craque pour le seul qui ne faut pas et elle le sait ensuite elle en rejette la responsabilité sur le destin. Tout le monde trouve ça romantique Roméo et Juliette, le grand amour, quelle tristesse! Si Juliette a été assez bête pour tomber amoureuse d'un ennemi, boire une fiole de poison et dormir dans un mausolée, elle n'a eu que ce qu'elle méritait. La plupart du temps l'amour est une question de choix. On a le choix de poser le poison et la bague et de faire en sorte que ça se termine bien la plupart du temps. Mais parfois malgré tous vos bons choix et toutes nos bonnes intentions le destin fini par l'emporter... »




*

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 12:43

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 08:05

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII J'ai peut-être actualisé un article, mais mes sentiments, eux, étaient déjà actuels..Et ce depuis longtemps. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII J'ai peut-être actualisé un article, mais mes sentiments, eux,  étaient déjà actuels..Et ce depuis longtemps. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Si j'abandonne quelques lettres ici ou là, c'est pour vous parler d'elle.
Personne n'est insensible à son charme, et je ne suis pas de celle qui font exception à la règle. La seule différence entre vous et moi, c'est que j'ai chercher, pour en venir à trouver, ce qui se dissimulait au-delà de son apparence. J'ai posé une oreille attentive sur son coeur et tendu mes épaules pour qu'elle puisse s'y appuyer. J'ai donné ma main pour que la sienne n'en soit plus jamais délaissée et j'ai laissé mes yeux se fermer pour que les siens demeurent ouverts.
J'ai découvert en elle, que l'amour peut faire des ravages et qu'il ne disparaît jamais sans laisser de traces, qu'il n'y pas de sentiments qui vaillent la peine d'exister si ils ne se ressentent pas jusqu'au bout et que les araignées ne seront jamais aussi terrifiantes que l'idée de perdre quelqu'un qui nous ai cher.
Vous voyez, elle fait partie de celle qui se donne entièrement, sans compter les quelques plumes qu'elle pourrait y laisser par la suite.
Elle est source de gaïté et j'ai trempé mes doigts dans son bonheur pour pouvoir y goûter, j'ai plongé dans sa vie dans l'espoir d'y rester. Pour combien de temps ? Seul l'avenir, nous le dira.
Ce dont je suis sûre à l'heure d'aujourd'hui c'est que j'ai découvert une personne, une belle personne, et que je lui ai voué un attachement immuable à tel point que mes sentiments envers elle ont dépassés l'entendement.


Dédié à ma chère Osia.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 14:34

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 08:07

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Je voudrais pas crever avant d'avoir usé sa bouche avec ma bouche, son corps avec mes mains, le reste avec mes yeux... IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Je voudrais pas crever avant d'avoir usé sa bouche avec ma bouche, son corps avec mes mains, le reste avec mes yeux... IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

Je sais qu'il serait plus sage avant que tout ne soit perdu que j'me decolle, c'est une image, les doigts du cul.

« Je voudrais arrêter là, me faire une raison, me dire enfin voilà : C'est fini. Ce pont entre nous deux c'était beau et joyeux, j'avais tant de désir mais pour deux. Bien sur j'ai peur du vide d'être seule dans les moments rudes sans personne qui m'aime. Je t'aime encore parfois. J'ai plus l'coeur à ça. Je veux pas couper les ponts, juste m'en éloigner, faut bien que les gens puissent traverser et comme ca on pourrait encore, si tu veux bien, se croiser. Bien sur j'ai peur du vide. D'être seule dans les moments rudes, sans personne qui m'aime. Je t'aime encore parfois mais j'ai plus l'coeur à ca. J'voudrais retrouver les mots qui t'filaient des frissons dans le dos. Un peu de volupté serait pas de trop. Comme ça on pourrait faire comme si de rien n'était. Bien sur j'ai peur du vide, d'être seule dans les moments rudes sans personne qui m'aime. Je t'aime encore parfois mais j'ai plus l'coeur à ca . Je t'aime encore parfois. Mais j'ai plus le coeur qui bat.»



Mademoiselle K. Plus le coeur à ça.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 14:56

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:48

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Soit il est parti avec tout ce qui, en moi, était à lui. Soit c'est moi qui ai tout jeté, une enveloppe vide, je suis devenue une enveloppe vide. Dans les deux cas, il ne reste rien. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII  Soit il est parti avec tout ce qui, en moi, était à lui. Soit c'est moi qui ai tout jeté, une enveloppe vide, je suis devenue une enveloppe vide. Dans les deux cas, il ne reste rien.   IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

123Je suis lascive devant toutes nos errances.123


« Beaucoup d'années ont passé. Elles n'ont pas compté. c'est en tout cas le sentiment qu'elles m'ont laissé. J'étais certain que plus rien ne pouvais maintenant m'arriver. Du moins : plus rien qui puisse m'atteindre dans le secret de mon coeur. Je vivais. Je laissais les jours se remplir et se vider de la même matière morne et sans durable importance. De minuscules vanités, quelques plaisirs pour rien m'occupaient le corps et puis l'esprit. Merveilleuse et puis misérable, une magnifique mélancolie s'était étendue sur le monde. [...] Mon existence ne différait de celle des autres que sur un seul point : elle était sans avenir. Je flottais dans la formidable nonchalance d'un perpétuel présent. Le futur me faisait défaut. Tout projet m'était impossible. La reconduction à l'identique des jours, des semaines, des années me laissait immobile au sein du grand mouvement du temps qui poussait tous les autres vers l'avant.»




# Posté le samedi 12 juillet 2008 05:09

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 08:04

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Elles diffusent deux produits très toxiques pour mon coeur troué : d'abord du vide visible et ensuite des souvenirs. Les deux cumulés, ça arrache la gueule. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Elles diffusent deux produits très toxiques pour mon coeur troué : d'abord du vide visible et ensuite des souvenirs. Les deux cumulés, ça arrache la gueule.  IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII



« On fait aller, on s'laisse tenter, on s'fait couler les 100 palliers, on s'r'met d'dans et comme une conne, ça occupe les temps, les neurones puisque le monde dans notre dos continue de tourner ce salop pendant qu'on crève de trop d'mémoire, pendant qu'la fièvre nous cloue dans l'noir. Qu'importe l'endroit, j'suis toujours à l'envers, qu'importe mes choix, j'fais toujours le contraire, ca fait mal, tellement mal, plus mal toujours, quand on s'empalle sur son amour. Je fais aller, je fais courir de fausses idées, un faux sourire j'ai des problèmes d'apesanteur, je sens qu'le ciel écrase mon coeur alors comme ça les bras des autres accaparent tellement moins les nôtres mais on est plus seuls que jamais, contre un corps nouveau c'est secret, c'est secret. Mon dieu c'est fou c'que j'peux l'aimer et après tout qu'est ce que j'en sais je vis très bien sa solitude mais quand il vient, je me dénude ! Mais c'est pareil, toujours pareil on s'promet pas monts et merveilles c'est mieux que rien,c'est pire que tout, mais au matin y'a plus de nous, plus de nous, plus de nous, plus de nous, plus de nous.»


A l'envers. Rose.

# Posté le samedi 12 juillet 2008 05:41

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:46

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Pardon pour les jours où j'me plains, les jours ou je ne vois que moi, mon nez et pas plus loin. Pardon pour toutes ses fois où j'ai grossi mes problèmes. Pour toutes ces fois où j'ai fait tourner le monde sur moi-même. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Pardon pour les jours où j'me plains, les jours ou je ne vois que moi, mon nez et pas plus loin. Pardon pour toutes ses fois où j'ai grossi mes problèmes. Pour toutes ces fois où j'ai fait tourner le monde sur moi-même.  IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII


« Tu connais mon tonton, tu connais sa compagne, tu connais la maison qu'ils ont à la campagne. Tu connais mes parents, tu connaissais ma grand-mère, t'as pleuré avec maman au cimetière... Je connais ton frangin, je connais ta frangine, j'ai déjà vu ton père en slip dans sa cuisine... J'ai dormi dans la chambre, De quand t'étais gamine, j'ai lavé le doudou du fils de ta cousine. Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais. Tu connais mes potes, tu connais nos souvenirs, tu connais les anecdotes qui nous font rire. Tu connais mon état, quand j'ai trop fais la fête, et tu m'as vu déjà penché sur la cuvette. Je connais tes retards, je connais ton boulot, je connais le petit square au pied du métro. Je lis les post-it que tu mets sur le frigo.Les revus de la salle d'attente de ton gynéco. Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais. Tu connais mes envies, tu connais mes prouesses, tu sais qui j'ai aimé avant qu'on se connaisse. Tu me confies tes peurs, et tu partages mes doutes, tu corriges mes erreurs et tu les pardonnes toutes. Je connais tes soupirs, je connais ton souffle, l'éclat de ton rire, le goût de ta bouche. J'écoute ta voix, et son chuchotement, et comment tu respires en t'endormant. Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais... »


# Posté le dimanche 13 juillet 2008 05:28

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:45

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Si t'oublier, non pas t'effacer, était un jeu d'enfant, si seulement c'était un jeu d'enfant...Je te jure que ce jeu m'amuserait. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Si t'oublier, non pas t'effacer, était un jeu d'enfant, si seulement c'était un jeu d'enfant...Je te jure que ce jeu m'amuserait. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII



«Je ne sais pas si t'as su, comme je t'ai pleuré, je ne sais pas si t'as su, comme je ne t'ai jamais vraiment remplacé, je ne sais pas si t'as eu mes indigestions dans ton courrier, je ne sais pas si t'as vu, mais j'ai beaucoup changé, tout en douceur, je savoure l'instant de te revoir, et tout en douleur, je l'accepte comme un fruit du hasard, et tout en douceur, je dépose de tout leur poids mes yeux sur ta main, et tout en douleur, je la découvre prisonnière d'un nom, qui ne sera plus jamais le mien. Je ne sais pas si tu veux mais on pourrai en parler, je ne sais pas si t'as eu, brise de mes regrets, je ne sais pas si tu sens, le désir escalader ma voix, je ne crois pas car le vent a une fois de plus a raison de toi, et tout en douceur, je savoure l'instant de te revoir, et tout en douleur, je l'accepte comme un fruit du hasard et tout en douceur, je dépose de tout leur poids mes yeux sur ta fuite, et tout en douleur, je l'accepte l'idée que nous n'aurons plus jamais de suite. Je ne sais pas si tu sauras comme je n'ai aimé presque que toi, je ne crois pas que tu m'auras si près du corps une nouvelle fois, je ne sais pas si tu me croiras, mais de te voir ainsi vêtu de ta plus belle voix, je ne sais pas si tu me croiras, mais m'a rendu heureux pour toi, et tout en douceur, je savoure l'instant de te revoir. Et tout en douleur, je l'accepte comme un fruit du hasard, et tout en douceur, je dépose de tous leurs poids mes yeux sur ta fuite. Et tout en douleur, j'accepte l'idée que nous n'aurons plus jamais de suite.»



Siméo. Tout en douceur.

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 06:09

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:45

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Même quand je ferme les yeux, je vois les gens, et j'imagine vos vies où vous étiez là juste avant. Pourquoi vous êtes venus ici ? Pourquoi vous êtes restés ? C'est que ça vous a plu ? Est ce que ça vous a plu ? Est-ce que vous reviendrez ? Est-ce que tu reviendras ? IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII.

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII  Même quand je ferme les yeux, je vois les gens, et j'imagine vos vies où vous étiez là juste avant. Pourquoi vous êtes venus ici ? Pourquoi vous êtes restés ? C'est que ça vous a plu ? Est ce que ça vous a plu ? Est-ce que vous reviendrez ? Est-ce que tu reviendras ? IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII.

12345678Summer 2009.12345678

Voilà un été s'est écoulé comme si nous n'en avions pas assez profité nous en redemandons encore et toujours plus. Allez encore deux semaines à Rock'n camp, encore des rencontres toujours des connaissances de vacanciers entre vacanciers, auxquelles on s'attache trop vite. Encore un plongeon dans la piscine, encore des concerts, toujours des concerts. Allez..Faites-nous rêver. Encore, encore un peu de soleil, de virée nocturne et de fermeture de tente si il faut. Je veux danser avec la casa Bancale, je veux chanter sur le chemin du retour. Allez..Lavons des voitures, arpentons les rues de Ste Sévère en plein milieu de la nuit, contemplons les étoiles filantes..Faites-nous rêver, faites-nous rêver..



# Posté le lundi 14 juillet 2008 07:51

Modifié le samedi 07 novembre 2009 16:02