IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII C'est déjà derrière moi. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII C'est déjà derrière moi. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
1234Une vitesse fulgurante..1234

La vie me fait virvolter dans les airs comme le marionettiste fait danser le pantin. Je lui cours après comme on court après les trains à la seule différence qu'à tout moment elle peut s'arrêter et m'emmener avec elle. Je suis tenace, mais pas devin, je m'y accroche parce que je ne peux savoir ce que l'avenir me réserve, je regretterai bien trop amèrement de la dévorer entièrement et de me retrouver miette d'existence. Elle me mène par le bout du nez, qu'importe les sentiers qu'elle empruntera, les virages qu'elle prendra, mon wagon suit sa locomotive. Peut-être suis-je trop naîve d'attendre et d'esperer inlassablement qu'elle traverse la rue du Bonheur, de croire qu'elle ne m'abandonnera pas au bord de la route. Je me suis dit qu'il vallait mieux songer à la joie qui peut m'envahir si elle dègne m'en donner plutot qu'au lapin qu'elle me posera.


Il y a ceux qui partent et ceux qui restent.

# Posté le mardi 15 juillet 2008 11:53

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:37

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Il faut parfois savoir balayer ce que l'on croyait solidement construit pour tout recommencer. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Il faut parfois savoir balayer ce que l'on croyait solidement construit pour tout recommencer. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII




« Je ne renie pas la jeune fille que j'ai été, ni les souffrances que j'ai endurées, ni le ressentiment que j'ai éprouvé, ni la difficulté que j'ai eue à m'extraire de la gangue dans laquelle j'étais enferrée. Je possède assez de lucidité désormais pour me rappeler d'où je viens. Mais j'ai changé, voilà, parce que les choses autour de moi ont changé, tout simplement. Je te l'affirme, je ne suis plus cette jeune fille endommagée, cabossée, traversée par des humeurs contraires, tantôt bravache et fière, niant la douleur, tantôt écrabouillée, implorant un geste de toi. Parfois bercée par la douceur de certains souvenirs, le plus souvent écorchée par des coups de boutoir d'une mauvaise mémoire. Ici apaisée momentanément, presque sereine, et là fébrile, fragile à pouvoir se briser. Acceptant la défaite, ton absence, et puis, l'instant d'après, s'ingéniant à ironiser sur l'homme que tu es devenu.
Elle a dû t'épouvanter un peu cette jeune fille-là, tellement ballottée, paradoxale, avec ses loopings, ses orgueilleuses prestations et ses piteuses retraites. Tu l'as forcément trouvée misérable. Elle t'a irrité aussi, à te donner des leçons, à t'expliquer la vie, qu'est ce qu'elle y connaît, à la vie, hein ? »

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 07:14

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:51

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Le plus frustrant dans cette histoire, c'est que j'ai beau t'aimer plus que de raison, je ne serai jamais fouttue de te rendre heureux. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Le plus frustrant dans cette histoire, c'est que j'ai beau t'aimer plus que de raison, je ne serai jamais fouttue de te rendre heureux. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Si c'est pas déplorable d'en être arrivé là.Si c'est pas frustrant, de n'en avoir presque oublié jusqu'à ton nom.Ne plus te reconnaître. .

« N'aie pas de regrets, pas d'amertume. Nos deux coeurs sont sous l'écume. Même si ces regrets font tout le charme d'un sourire pudique au bord des larmes. Le même amour, je ne crois pas le retrouver un jour... La vie n'est pas plus qu'une petite blague. Nos deux coeurs sont sous les vagues.
C'est la vie qui décide de laisser nos mains pleines ou nos mains vides, de laisser croire à la beauté des songes. Mais dire "toujours", c'est toujours un mensonge. Un jour, c'est certain, vers les étoiles nos deux coeurs mettront les voiles. L'amour est ailleurs, loin des apparences. Le grand amour, il paraît qu'on s'en remet toujours. Oui mais "toujours"... »

Parce qu'à chaque seconde de ma vie, je penserai à toi.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 13:58

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:32

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Souvent..Je me surprends à imaginer ce qu'on seraient devenus.. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Souvent..Je me surprends à imaginer ce qu'on seraient devenus.. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
« J'vois pas le bon côté des chose, j'vois que le mauvais et j'm'explose à p'tites doses, j'm'expose à plus n'avoir rien que des regrets... mais ça m'énerve, ça m'gonfle, ça m'prend le bide ! Faut pas que je me dégonfle mais c'est speed, faudrait que j'trouve un genre de plan pour que les choses aillent mieux et un moyen d'être heureux... J'perds pieds j'm'enfonce y a plus rien qui m'soutient, même si j'cherche pas de réponses quand j'me défonce au chagrin... Je sais plus faire la fête mais c'est con faudrait plutôt que j'm'inquiète d'une raison pour faire que les choses aillent mieux et ... un moyen d'être heureux. Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde... encore un p'tit peu !
Je me tappe des coups de barre à me filer des crampes et je suis passé maitre dans l'art de me coller des trempes. Je tue le temps par habitude, je respire pas; j'me fume et c'est devenu une habitude d'avoir le coeur en brume et même si je tourne pas rond je sais trop qu'à la fin avant que je touche le fond je n'irai pas bien loin...C'est au-dessus de mes forces mais c'est sans importance, au rythme où ça se corse, de tenir la distance... Je bluffe pas j'me couche, c'est un jeu de malade de prendre c'qu'il faut comme douche pour garder l'esprit crade. J'ignore si c'est un comble au point où ça me mine de devoir mettre tout de fond en comble dans un champ de ruine. Je me souffre et j'étouffe, il faut que j'souffle un peu, qu'j'trouve vite un genre de plan pour faire qu'les choses aillent mieux... Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde... Encore un p'tit peu. »



# Posté le mardi 22 juillet 2008 18:52

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 17:28

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Elle se pose des questions. Elle est remplit d'obsessions. Que va t'elle devenir ? Que va t'elle devenir ? Elle a des étoiles dans les yeux. Elle a du soleil dans la voix. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Elle se pose des questions. Elle est remplit d'obsessions. Que va t'elle devenir ? Que va t'elle devenir ? Elle a des étoiles dans les yeux. Elle a du soleil dans la voix. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Je fais de l'insomnie, en pensant à toi je reste éveillée..Un peu comme avant, du temps où tu me faisais tenir debout. Ca n'a pas changé depuis. J'ai eu beau usé de toute la volonté qui soit pour ne plus penser à toi..En vain. C'est un peu comme une flamme, j'ai soufflé, soufflé jusqu'à en perdre haleine et elle ne s'est jamais éteinte. Peut-être qu'il est encore trop tôt, que le soleil n'est pas prêt à se lever sur le jour où tu auras déguerpis de mon coeur, parce que dans la réalité, la fuite tu l'as déjà prise depuis longtemps. Qu'on te file de la poudre d'escampette, qu'on te chasse à coup de balai..Je suis lassée de m'accrocher à notre histoire, de ressasser les souvenirs et d'me noyer dans le désespoir comme de pousser de tels soupirs. Je suis arrivé à un point où je ne vois plus franchement l'interêt de t'oublier. A dire vrai, j'ai le sentiment de ne plus chercher à te faire quitter ma mémoire. Quelque part, ce qui me manque le plus c'est ton regard. J'ai encore mes lèvres pendues aux tiennes et mes doigts emmêlés dans tes cheveux. Et qu'est-ce que l'horloge peut y changer ? C'est comme ça..Je suis incapable de m'en détacher. Bien sûr ça serait tellement plus joli à entendre si je m'étais fait une raison, si je me contrefichais de ce qu'on a put vivre, si j'avais eu un traumatisme crânien qui m'aurait rendue amnésique..Seulement si c'était aussi simple je ne serai pas là, espérant inlassablement que tu reviennes et que de tes lèvres à mon cou, l'immersion de l'amour se fasse. La solitude, le vide que tu as laissé derrière toi me ronge, m'achève..Plus le temps passe, plus je me demande comment se fait-il que je sois encore là, toute seule, sans n'avoir fait aucun pas vers l'avenir. J'ère dans le passé, peut-être parce qu'il est tellement plus beau que ce présent et tellement plus familier que ce futur dont je n'ose m'approcher, ce futur que j'appréhende tellement, qui me terrorise..Avec toute honnêté, il est grand temps que tu saches, que je regrette notre histoire, que je te regrette, même si je conçois que tu t'en fous.

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 06:45

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 17:28

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Il y a des gens qui sont beaux sans qu'ils s'en aperçoivent... IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Il y a des gens qui sont beaux sans qu'ils s'en aperçoivent... IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
123Et ce silence qui me pèse..Je t'attendrai.123

Elle est tellement belle. Vous voyez, je ne parle même pas de sa beauté physique, extérieur et visible, je parle de sa beauté intérieure, celle que j'ai put découvrir en elle, celle qui me fascine. Elle est emplit de légèreté, de grâce, lorsqu'elle danse, l'image d'une plume m'apparaît, elle voltige dans les airs, se laisse porter par la musique comme un oiseau par le vent. J'ai l'impression que d'un instant à l'autre, elle s'apprête à prendre son envol à la recherche d'un monde meilleur...
Je la trouve particulièrement émouvante. Toute la douceur, la mélancolie qu'elle dégage, laissent à penser qu'elle est d'autant plus vulnérable. Pourtant il n'en est rien. Elle n'a besoin de personne pour lui prêter main forte. Elle sait parfaitement ce qui est bon pour elle. Et se différencie des autres par son sens des responsabilités, des valeurs. Elle a cette force d'esprit...Jamais je ne l'ai vu faiblir, jamais elle ne m'a laissé percevoir ses ressentis les plus profonds.
Avant de l'aimer, je l'admire. Pour tout ce qu'elle est.


Dédié à ma chère Suzette.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 11:00

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:35

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Dis, quand reviendras-tu ? Dis, au moins le sais-tu que tout le temps qui passe ne se rattrape guère, que tout le temps perdu ne se rattrape plus... ? IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Dis, quand reviendras-tu ? Dis, au moins le sais-tu que tout le temps qui passe ne se rattrape guère, que tout le temps perdu ne se rattrape plus... ? IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII



«Voilà combien de jour, voilà combien de nuit
Voilà combien de temps que tu es reparti.Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage, pour nos coeurs déchirés, c'est le dernier naufrage, au printemps, tu verras, je serai de retour, le printemps, c'est joli pour se parler d'amour, nous irons voir ensemble les jardins refleuris, et déambulerons dans les rues de Paris! Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà. Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois. A voir Paris si beau en cette fin d'automne, soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne, je tangue, je chavire, et comme la rengaine, je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne. Ton image me hante, je te parle tout bas. Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi. J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau n'aimer que toi. J'ai beau t'aimer d'amour j'ai beau t'aimer toujours, si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir, je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs, je reprendrai la route, le monde m'émerveille, j'irai me réchauffer à un autre soleil. Je ne suis pas de celle qui meurt de chagrin. Je n'ai pas la vertu des femmes de marins. »


# Posté le mercredi 30 juillet 2008 15:17

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:51

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Si je m'arrête un instant pour te parler de la vie, je constate que, bien souvent, on choisit pas mais on subit... IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII .

                                         IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Si je m'arrête un instant pour te parler de la vie, je constate que, bien souvent, on choisit pas mais on subit...         IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                .



« Ce n'est pas le mal de vivre, non ça c'est réservé aux esthètes à la dérive, qui jugent la déprime démodée. Je n'ai pas la gourmandise qui consiste à tout détester, c'est pas pour moi le mal de vivre, c'est beaucoup trop raffiné.Ça ira mieux demain, du moins je l'espère, parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier.La larme à l'oeil en automne parce qu'elles sont mortes les feuilles, alors qu'j'les connaissais à peine, elles étaient même pas d'ma famille. Ce n'est pas par désespoir, il faudrait vaille que vaille souffrir du matin au soir, c'est beaucoup trop de travail.Ça ira mieux demain, du moins je l'espère, parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier. Ce n'est pas non plus du spleen pourtant c'est toujours à la mode, mais c'est de la déprime qui frime le spleen, c'est beaucoup trop snob. Et c'est pas de la mélancolie, c'est dommage ça m'aurait plu, mais les chanteurs ont déjà tout pris, y'en avait plus. Ce n'est qu'une triste compagne, une peste qui murmure, "N'oublie pas que tout s'éloigne et ne restent que les pleurs. »




Bénabar. Triste compagne.


Je serai là pour toi, comme une amie se doit d'être à tes côtés.

# Posté le jeudi 07 août 2008 06:43

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:50

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Y'a des jours avec mais avec quoi, je sais pas. J'connais les jours sans, les jours où j' fais les sans toi. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Y'a des jours avec mais avec quoi, je sais pas. J'connais les jours sans, les jours où j' fais les sans toi. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII


« Je ne sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude d'être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs. Je ne sais plus si j'ai froid ou si c'est le vide qui me glace les os et puis les doigts quand ça devient trop dégueulasse. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...Je sais plus si je veux mourir ou si je veux croire toutes ces conneries que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit. Je ne sais plus si je cicatrise ou si je pisse encore le sang, si je suis moi, si je me déguise si je voudrais encore un enfant. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...Je ne sais plus si je suis foutue ou si je vis effrontément. Suis-je malheureuse ? Je ne sais même plus si je recule ou vais de l'avant. Je ne sais plus si c'est ta voix qui me donne la nausée au réveil ou si c'est le gris au dessus des toits et si c'est le gris c'est pas pareil... Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...Je ne sais plus si j'ai peur ou si je ne crois plus en rien, si mes larmes coulent sur ton c½ur, si mes rires brûlent dans tes mains... Je ne sais plus si c'est normal d'avoir le c½ur trop haut qui se soulève dans mes entrailles et bousille mon cerveau. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...Je ne sais plus si je suis trop moche ou si c'est ce foutu miroir qui me brise en morceaux et m'écorche l'estime et le regard. Je ne sais plus si sur ta langue il te reste un peu de mon amertume, si je coule ou si je tangue entre la mer et l'écume...Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...»




Je sais plus. Rose.

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 06:10

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:50

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII  Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII


« Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va. On oublie le visage et l'on oublie la voix. Le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien. Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va. L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie. L'autre qu'on devinait au détour d'un regard, entre les mots, entre les lignes et sous le fard, d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit.. Avec le temps tout s'évanouit. Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va. Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules. A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort, le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule. Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va. L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien. L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux, pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous. Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens. Avec le temps, va, tout va bien. Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va. On oublie les passions et l'on oublie les voix, qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens : ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid. Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va. Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu. Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard. Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard. Et l'on se sent floué par les années perdues. Alors vraiment... avec le temps... On n'aime plus.»



Léo Ferré. Avec le temps.

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 07:21

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:49