IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Lorsque la vie, te fais goûter au plus savoureux des plaisirs ; le bonheur à l'état pur, et qu'elle te le retire aussitôt, alors c'est fou, ce que tout devient fade. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Lorsque la vie, te fais goûter au plus savoureux des plaisirs ; le bonheur à l'état pur, et qu'elle te le retire aussitôt, alors c'est fou, ce que tout devient fade. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
5678Et je me laisserai emporter par le tourbillon de la vie..8765

« La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C 'est la vie, fais-lui confiance. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée. »



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# Postato mercoledì 21 ottobre 2009 15:56

Modificato venerdì 06 novembre 2009 17:26

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII On se demande bien si ce jour viendra où enfin on sera comme les autres au coeur de sa vie. La mienne..Un bordel monumental. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII On se demande bien si ce jour viendra où enfin on sera comme les autres au coeur de sa vie. La mienne..Un bordel monumental. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII





« Alors j'avais peur et mal. Mais c'était rien à côté du vide qui m'a explosé silencieusement à la gueule avec ton petit "c'est fini". J'avais peur que tu partes. Et maintenant que tu es partie, j'ai encore plus peur. Je garde mon coeur planté dans le ventre et dans la gorge. Je ne veux pas que tu entendes. C'est effroyable le bruit d'un coeur qui se casse. Je suis dévissé. Comme un alpiniste à qui on vient d'enlever la paroi de montagne à laquelle il est accroché. Même si on s'y prépare, c'est toujours un coup sec, le moment précis où ça lâche. "C'est fini". Les ongles plantés dans la glace, je peux souffrir et penser crever de froid. Mais on est toujours dans la vie, l'espoir soulève encore. Quand la montagne se dérobe et que ça y est, on part à la renverse sans pouvoir se rattraper à rien, c'est le temps des choses qui s'éteignent. On se perd tout de suite. La nuit surgit en plein jour, en pleine gueule, et rien ne sera plus jamais comme avant.»

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# Postato mercoledì 21 ottobre 2009 16:11

Modificato mercoledì 11 novembre 2009 07:44

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Le problème ce n'est pas la douleur. La douleur, ça te fait souffrir, mais ça ne te détruit pas. Le problème, c'est la solitude engendrée par la douleur. C'est elle qui te tue à petit feu, qui te coupe des autres et du monde. Et qui réveille ce qu'il y a de pire en toi. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Le problème ce n'est pas la douleur. La douleur, ça te fait souffrir, mais ça ne te détruit pas. Le problème, c'est la solitude engendrée par la douleur. C'est elle qui te tue à petit feu, qui te coupe des autres et du monde. Et qui réveille ce qu'il y a de pire en toi. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
12345678La pluie me rend morose, et fait défiler tout ce temps perdu que je refuse d'admettre. 87654321

« Avec beaucoup de temps, vous comprendrez que c'est impossible que quelqu'un vous aime si vous ne vous aimez pas vous-mêmes. C'est ça le problème avec les éternels célibataires. Ils ne s'aiment pas assez et plus le temps avance, plus ils se convainquent de savoir pourquoi ils sont seuls. Ils ne sont pas moins que les autres, ils sont simplement en constant questionnement sur eux-mêmes. Et c'est peut-être ça leur problème, ils pensent trop.»



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# Postato sabato 24 ottobre 2009 09:03

Modificato venerdì 06 novembre 2009 17:25

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais... IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Et si c'est l'temps qui passe qui fait qu'on se connait, il faut que le temps passe et ne s'arrête jamais... IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII




12345678A chaque fois, je songe, au plaisir de te revoir..87654321




Pourtant à l'aube de tes 15 ans, tu fais parti de ces femmes que j'admire.
Celle qui n'ont plus froid aux yeux. Celles qui mettraient toute leur existence entre parenthèse pour quelques sourires. Celles que la vie a brisées. Celles qui ont le coeur au bord de l'abîme mais qui ne l'on jamais montré. Celles qui contemplent le monde avec envie, mais qui n'ont rien à lui envier. Celles qui possèdent une force inépuisable et qui s'accrochent tant bien que mal, à la seule raison valable qui puisse encore les retenir sur Terre ; les plaisirs qu'offre la vie.
Pour toutes ces femmes qui te conçoivent et que tu définis parfaitement, je t'admire et t'aime pour tout ce que ton ambition t'as déjà permit de faire et pour tout ce qu'elle te permettras d'entreprendre. Toi et ta sagesse indégnable.

Dédié à ma très chère Marianne.

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# Postato mercoledì 28 ottobre 2009 09:17

Modificato mercoledì 11 novembre 2009 07:44

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII C'est fini, je ne t'attendrais plus. Je ne t'espère plus. Non, vraiment plus. Je poursuis d'autres horizons, peut-être moins beaux, peut-être moins grands mais ce n'est plus toi que je poursuis. Je ferme mes yeux, tu ne m'en veux pas ? J'oublie ton visage. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII C'est fini, je ne t'attendrais plus. Je ne t'espère plus. Non, vraiment plus. Je poursuis d'autres horizons, peut-être moins beaux, peut-être moins grands mais ce n'est plus toi que je poursuis. Je ferme mes yeux, tu ne m'en veux pas ? J'oublie ton visage. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
12345678Cela fait un an, il est temps non ? 87654321

« Cet amour si violent, si fragile, si tendre, si désespéré. Cet amour beau comme le jour et mauvais comme le temps quand le temps est mauvais. Cet amour si vrai, cet amour si beau, si heureux, si joyeux et si dérisoire tremblant de peur comme un enfant dans le noir et si sûr de lui comme un homme tranquille au millieu de la nuit. Cet amour qui faisait peur aux autres, qui les faisait parler, qui les faisait blêmir. Cet amour guetté parce que nous le guettions. Traqué blessé piétiné achevé nié oublié parce que nous l'avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié. Cet amour tout entier si vivant encore et tout ensoleillé c'est le tien, c'est le mien. Celui qui a été cette chose toujours nouvelle et qui n'a pas changé. Aussi vrai qu'une plante, aussi tremblante qu'un oiseau, aussi chaude aussi vivant que l'été. Nous pouvons tous les deux aller et revenir, nous pouvons oublier et puis nous rendormir. Nous réveiller souffrir vieillir, nous endormir encore, rêver à la mort. Nous éveiller sourire et rire et rajeunir, notre amour reste là. Têtu comme une bourrique, vivant comme le désir, cruel comme la mémoire. Bête comme les regrets, tendre comme le souvenir, froid comme le marble, beau comme le jour. Fragile comme un enfant, il nous regarde en souriant et il nous parle sans rien dire. Et moi je l'écoute en tremblant et je crie. Je crie pour toi, je crie pour moi. Je te supplie pour toi pour moi et pour tous ceux qui s'aiment et qui se sont aimés. Oui je lui crie pour toi pour moi et pour tous les autres que je ne connais pas. Reste là, là où tu es, là où tu étais autrefois. Reste là ne bouge pas, ne t'en va pas. Nous qui sommes aimés, nous t'avons oublié. Toi ne nous oublie pas, nous n'avions que toi sur la terre. Ne nous laisse pas devenir froids, beaucoup plus loin toujours et n'importe où, donne-nous signe de vie beaucoup plus tard au coin d'un bois dans la forêt de la mémoire. Surgis soudain tends-nous la main et sauve-nous.»


Cet amour. Jacques Prévert.


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# Postato domenica 01 novembre 2009 09:20

Modificato venerdì 06 novembre 2009 17:25

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie. Apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie. Apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

12345678Tourner la page.12345678

J'ai le sentiment d'être enfin HEUREUSE. J'sais pas si c'est le fait de m'trouver le cul sur une selle, à faire tournoyer des pédales qui m'a rendue aussi optimiste. Mon avenir se dessine enfin. L'appréhension disparaît petit à petit. Et surtout, surtout, t'as beau exister quelque part, sur cette Terre, pour moi, t'es rayé de la carte, du globe terrestre et de l'univers si il faut. C'est fou le temps que j'ai pus perdre à m'attarder sur ton sujet..Il m'aura fallut une année entière pour en arriver là..Une prise de conscience qui, sans aucun doute, me sera bénéfique pour les mois à venir et pour ceux qui suivront. Je me sens LIBRE, libre d'aimer à nouveau, de renaître. Quel pied ! J'envoie valser les éléments nocifs à mon bonheur, et je ne tiens plus à me laisser abattre. Je ne suis plus si défaitiste et sans espoir. STOP ! C'est terminé tout ça. Le calvaire a pris fin. J'ai désormais des étoiles plein les yeux, et si je prend la belle initiative qu'est celle de m'offrir un nouveau départ c'est certainement pas pour revenir en arrière. Et ouai, j'avance, doucement mais sûrement. J'veux plus me plomber le moral et que ce mal être s'éternise, pour des conneries qui font la médiocrité de l'existence humaine. Je suis EUPHORIQUE. Je me suis apperçue, que la vie et tout ce qui la conçoive, vallent la peine d'être vécus. PLEINEMENT.



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# Postato sabato 07 novembre 2009 15:15

Modificato sabato 07 novembre 2009 15:31

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Tu sais ce qui fais le plus mal dans les chagrins d'amour ? Non, quoi ? Ne plus ressentir ce que l'on ressentait avant. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

 IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Tu sais ce qui fais le plus mal dans les chagrins d'amour ? Non, quoi ? Ne plus ressentir ce que l'on ressentait avant.  IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII







« J'ai dans le coeur autant de noeuds, que d'étoiles qui filent pour faire des voeux, des fleurs qui fanent et qui renaissent, des pluies de rêve, des nuits d'ivresse. J'ai dans les yeux autant de bleus, que tout ce noir qu'on voit si peu, des coups de blues un peu jazzy, des mots qui sonnent en poésie. J'ai dans le c½ur plus de ranc½ur, qu'il n'en faut pour haïr, jusqu'à sa dernière heure. J'ai pour mon âme, autant de s½urs, que j'ai de larmes de joie, et de bonheur. J'ai dans les mains autant de lignes, que de destins qui me font signe. Une vie qui file entre mes doigts, que je ne rattraperai pas. J'ai sous ma peau autant de tares, que de délices dans ma mémoire. Des bouts de moi dont je suis fière, et d'autres qui restent un mystère. J'ai sur le c½ur autant d'offenses, que de fautes sur la conscience, des cris qui meurent entre mes dents, d'autres qui pleurent lancinement. J'ai dans le souffle autant d'espoirs, que de défauts dans mon miroir, des ombres noircissent mes tableaux. Des idées noires hissent leur drapeau. »


J'ai. Rose.



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# Postato mercoledì 11 novembre 2009 07:12

Modificato mercoledì 11 novembre 2009 07:27

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs. Sais-tu c'que j'endure ? Je sens tes mains sur mon corps qui brûle. Je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer, d'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII  Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs. Sais-tu c'que j'endure ? Je sens tes mains sur mon corps qui brûle. Je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer, d'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Et moi j'suis là, plantée comme ce petit roseau prêt à se briser dans les fables de la fontaine, qui se courbe sous les bourrasques de vent, qui affronte la tempête, qui s'en prend plein la gueule mais qui résiste, qui s'accroche tant bien que mal aux quelques racines qui le retiennent sur terre. Je reste immobile alors que le monde est constamment en mouvement. J'essaye de me persuader que ce sont les choses autour de moi qui ont changé, mais je me mens, je me mens, parce que la vérité, c'est que c'moi qui est changé. Mon reflet dans la glace n'est plus celui que tu as connu, mon sourire n'est qu'une façade, j'ai quinze bouteilles d'un litre de larmes au coin des yeux, prêtes à dévaler la pente, pour se réfugier entre mes lèvres entrouvertes. J'pourrai faire le starter, les laisser s'élancer dans une course folle sur ma joue, mais je souhaite les garder. Tu sais, c'est elles qui donnent de l'éclat à mon regard, cette eau cristalline qui recouvre l'iris cuivré cernant ma pupille, comme un voile transparent qui rend l'oeil moins terne. Mes cheveux rougissent à la lueur du soleil, et mes pommettes s'échauffent pour quelques battements de cils. Cette couleur pourpre qui se dépose, par touche sur mon visage, une véritable hantise. Y a tout ces souvenirs qui m'reviennent en tête, tout ces " je t'aime " qui n'ont plus lieu d'être. A ce qu'on m'a dit, c'est de la nostalgie. D'mon côté, c'est ce que je ressens jour et nuit. Je nous revois assis sur ces bancs, s'enlacer contre ces piliers...Et chaque jours, ce sont ces quelques bancs, ces trois, quatre piliers, qui me mettent au pied du mur ; pitoyable n'est-ce pas ? Dire que ce sont ces éléments sans histoire, qui me rappellent la notre, qui me contraignent à affronter ces tourmentes de souvenirs. J'suis pas ce genre de fille courageuse, forte, et indomptable, non bien au contraire, il ne faut pas grand chose pour m'atteindre et m'affectée, il suffit que tu m'effleures et hop, touchée, coulée. Je me sens seule, tellement seule, j'pourrai même ressentir une profonde solitude en plein milieu de la foule. Un soupçon de mélancolie, quelques gouttes de frustration et les saveurs de la vie, ont de quoi devenir bien fades.L'après-rupture, appelez ça comme vous voulez, pour moi, c'est un calvaire. Coluche a dit : « Les portes de l'avenir s'ouvriront à ceux qui savent les pousser. ». Alors la question est : « En suis-je capable ? »

Ju.
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# Postato domenica 15 novembre 2009 14:23

Modificato lunedì 16 novembre 2009 14:45

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII On cherche encore des mots, mais l'ennui les emporte, on voudrait bien pleurer, mais on ne le peut plus et l'on ironise pour tenter d'oublier ce qu'on ne se dit pas. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII  On cherche encore des mots, mais l'ennui les emporte, on voudrait bien pleurer, mais on ne le peut plus et l'on ironise pour tenter d'oublier ce qu'on ne se dit pas. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
12 A croire, que ce qui m'affecte, m'inspire plus que ce qui me comble de joie. 12

« J'écris sur ce que j'endure, les petites morts, sur les blessures. J'écris ma peur, mon manque d'amour. J'écris du court. mais c'est toujours sur ce que je n'ai pas pu dire, pas pu vivre, pas su retenir. J'écris en vers et contre tous. C'est toujours l'enfer qui me pousse à jeter l'encre sur le papier, la faute sur ceux qui m'ont laissée. Écrire, c'est toujours reculer l'instant où tout s'est écroulé. On n'écrit pas sur ce qu'on aime, sur ce qui ne pose pas problème. J'écris sur ce qui me blesse, la liste des forces qu'il me reste. mes kilomètres de vie manquée de mal en prose, de vers brisés. J'écris comme on miaule sous la lune, dans la nuit, je trempe ma plume. J'écris l'abcès. J'écris l'absent. J'écris la pluie, pas le beau temps. J'écris ce qui ne se dit pas sur les murs, j'écris sur les toits. Écrire, c'est toujours revenir à ceux qui nous ont fait partir. On n'écrit pas qu'on manque de rien, qu'on est heureux, que tout va bien. J'écris quand j'ai mal aux autres quand ma peine ressemble à la vôtre quand le monde me fait le gros dos, je lui fais porter le chapeau. J'écris le blues indélébile ça me paraît moins difficile de dire à tous plutôt qu'à un et d'avoir le mot de la fin. Il faut qu'elle soit partie déjà pour écrire " ne me quitte pas ". Qu'ils ne vivent plus sous le même toit pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va. On n'écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a. Voilà pourquoi, mon amour, je n'écris rien sur toi. Rassures-toi. »



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# Postato sabato 21 novembre 2009 16:53

Modificato domenica 22 novembre 2009 05:50