Faudrait que t'arrives à en parler au passé. Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça. Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée. Dis-toi qu'il est de l'autre côté du pôle, dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas. Et ça te fait marrer les oiseaux qui s'envolent. Les oiseaux qui s'envolent. Les oiseaux qui s'envolent. Tu comptes les chances qu'il te reste, un peu de son parfum sur ta veste. Tu avais dû confondre les lumières d'une étoile et d'un réverbère.
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La dernière fois que nous nous sommes enlacés, c'était moi qui l'embrassais. Il s'était laissé faire.
Pourquoi ? Pourquoi s'était-il laissé embrasser par une femme qu'il n'aimait plus ? Pourquoi m'avoir donné sa bouche ? Et ses bras ? Ça n'a pas de sens.
[...] Mais je ne voyais rien. Je n'ai rien vu venir, vous comprenez ? Comment peut-on être si aveugle ? Comment ? Soit j'étais totalement abrutie, soit j'avais totalement confiance. Ce qui revient au même manifestement...
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Mais demain... mmh
Quand mes folies te seront passées,
quand mes coups de gueules t'feront plus marrer.
Demain..
Quand tout autour sera mieux que moi, mieux
que tout ce qui t'encombre les bras.
Demain, qui prendra ta main ?
Pour t'emmener au fond de toi
et te faire aimer ce que t'y vois..